Oubliez le demi et oubliez Kim Basinger. Ici, il n’y a que moi et mon ordi. Bon éventuellement il y a les chats, mais ils ont prouvé qu’ils n’étaient d’aucun soutien dans cette épreuve. Et OUI. Je vous parle du défi Bradbury.
Il fallait bien que ça arrive. Au bout de 9 semaines, la fatigue et les aléas du quotidien gagnent. Parfois je me dis que c’est ptet vrai qu’être un homme qui ne fait ni le ménage, ni la cuisine, ni la vaisselle, ni l’éducation de ses gosses, ben ça aide. Et je me demande si Ray Bradbury ne faisait pas parti de ce groupe. Parce que si vous enlevez le boulot alimentaire et les corvées domestiques, ah ben oui… Alors là, on est d’accord que j’ai non seulement tout le temps nécessaire, mais aucun gaspillage d’énergie, et je peux facilement écrire une nouvelle par semaine.
Mais voilà : ce n’est pas le cas. J’ai un peu des trucs à faire, comme la plupart d’entre vous. Et arrive ce qui devait arriver, la 9e semaine est celle où je n’ai eu ni le temps ni l’énergie de me coller à l’écriture perso. Je ne crois pas que ce soit bien grave, et quelque part… je savais que ça finirait par arriver. La question était : quand ?
Et la réponse est : ben la semaine 9.